Soutenu par l’Office national du Film et une politique volontariste, le cinéma québécois fait preuve d’une très bonne forme depuis une quarantaine d’années. Réaliste, engagé et tourné avec peu de moyens dans les années 1960, il évoque la Nouvelle Vague et le Free Cinema anglais dans les années 1960 et 1970.

Les réalisateurs québécois, souvent indépendantistes et engagés à gauche, font un cinéma résolument social et proche du documentaire. C’est la grande époque des Claude Jutra, Gilles Carle (La Mort d’un bûcheron), Michel Brault (Les Ordres) et Francis Mankiewicz (Les Bons débarras).

Formé à cette école, Denys Arcand réalise des films souvent très critiques, ironiques et aux dialogues étincelants. Il accède à la reconnaissance internationale et au succès avec son fameux dyptique Le Déclin de l’Empire américain et Les Invasions barbares.

Les dernières années, le 7e Art québécois rencontre un grand succès dans les salles de la province avec des superproductions tirées de la culture populaire (Séraphin, Nouvelle-France...), des comédies (Les Boys, La Grande Séduction) et des films au ton singulier (Léolo de Jean-Claude Lauzon ; C.R.A.Z.Y de Jean-Marc Vallée).

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